Perché sur une butte, le village est entouré de bocages. Il abrite une cité fortifiée du XIIe siècle.
Après la porte de l'Est, construite au Moyen Age, une petite rue pavée conduit à l'église Saint-Martial avec son beau portail gothique et à l'intérieur le gisant de Marguerite de Chabot morte en 1503. Derrière l'église se trouve le château avec son enceinte extérieure, ses fossés réduits à l'état de potager, sa tour couverte de bardeaux et une ancienne dépendance, le « logis », une élégante maison coiffée d'une poivrière et dans son cimetière, sa lanterne des morts.
Avec ses quatre tours délimitant une cour intérieure, le château domine le village bâti au confluent de la Vienne et de l'Issoire.
Le château fut construit du XIVe au XVIe siècle sur les bases d'une première forteresse du XIIe.
Vendu comme Bien National à la Révolution, le bâtiment fut laissé à l'abandon tout au long du XIXe siècle.
L'intérêt du site réside principalement dans les salles voûtées et surtout dans l'église Saint-Vincent, l'ancienne chapelle du château. En forme de croix grecque, elle date du XIIe siècle.
Erigée au confluent de la Vienne et du Goire, Confolens fut, de tous temps, un lieu stratégique. Mais c'est au Moyen Age que la ville s'est développée. De cette époque, la cité conserve de belles maisons à colombage, une rue du soleil sans soleil, une rue casse cou qui a l'esprit d'escalier, un donjon, un Pont Vieux, trapu, doucement bossu, qui enjambe la Vienne… De l'autre côté, le quartier de la Fontorse exhibe une belle fontaine du XVIIIe.
Dans le vieux Confolens, se trouve également la maison du Duc d'Epernon où fut fomentée en 1619, l'évasion de Marie de Médicis, alors prisonnière au château de Blois.
Autre événement actuel et bien plus festif... le festival « Danses et Musiques du Monde » résonne de musiques, chants et danses de tous les continents chaque mois d'août.